Prochainement :
- Intervention au Festival A due voci, « Spazi che cantano », Como, Italia (23.11.25): « Il Mediterraneo: spazio del pensiero filosofico«
- Participation au colloque philosophique « Clément Rosset », Puigpunyent, Majorque (13.12.25) : « La España de las apariencias de Clément Rosset


Interventions récentes :
- Participation au 15h OAP Workshop, London School of Economics et al. (04.06.25) : « What is a negative ontology of Time? »
Emission « Consentir au tragique, est-ce se faire complice du malheur ?« , Etincelles, RCNRadio (03.06.24) - Emission « Qu’est-ce qu’une philosophie tragique ?« , Avec philosophie, France Culture (14.03.24)
- Conférence « Qu’est-ce que la philosophie tragique ?« , Cercle Aristote, Paris (25.09.23).
- Intervention au Festival A due voci, « Natura ed artificio », Como, Italia (11.11.23) : « La natura e i sortilegi«
- Conférence « Qu’est-ce qu’une théorie du réel ?« , Patronage laïque Jules Vallès, Paris (06.04.23).
Dernières parutions :
Mauvaise nouvelle : Sacha Cornuel, Être sage à l’école de la douleur
Le Monde : Roger-Pol Droit, Chronique « philosophie »
Libération : Robbert Maggiori, Note de lecture
Etvdes : Gildas Labey, Recension
Causeur : Frédéric Magellan, Ceux qui acceptent le tragique…

L’oeuvre de Clément Rosset cherche à établir une » théorie du réel « , comprenant par là une critique de l’illusion. Trois figures principales n’ont de cesse de revenir du premier au dernier de ses livres : le réel, le double, la joie. Si Rosset est suffisamment » reconnu » dans le milieu éditorial, il demeure mal connu du milieu universitaire et professionnel, associé qu’il est à bien des auteurs ou des » mouvements » dont il a pourtant pris le soin de se détacher.
Peu lu, il est surtout, nous semble-t-il, mal lu : les quelques études qui lui ont été consacrées, les commentaires que son oeuvre suscite çà et là, donnent souvent l’impression de passer à côté de l’essentiel, de ne retenir de ses trois figures — le réel, le double, la joie — que le son creux de leur nom. Cet essai tente de montrer au contraire la spécificité de la » philosophie tragique » de Rosset, en la prenant pour une tentative cohérente et rigoureuse d’aborder l’expérience humaine du désir qui rende compte de la paradoxale et énigmatique joie de vivre.
Entretien avec Le Microsophe autour du livre :



